Qui assèche régulièrement achète en général moins cher qu'il ne loue : un déshumidificateur professionnel est souvent amorti après quelques semaines d'utilisation. Déterminez d'abord la capacité : environ 1 litre par 24 heures pour 10 m³ en séchage normal, le double après un dégât des eaux ou sur chape fraîche.
Attention à la différence entre un déshumidificateur domestique et un appareil de chantier. Ce dernier a une carrosserie métallique, un châssis roulant résistant aux chocs, un compteur horaire pour la facturation par chantier et un dégivrage automatique qui lui permet de tourner aussi à basse température.
La consommation se situe le plus souvent entre 0,5 et 1,5 kW. Pour un appareil de 1 kW tournant 24 heures, comptez environ 24 kWh par jour. C'est peu au regard du temps gagné : un sol sec une semaine plus tôt permet à l'entrepreneur suivant de démarrer plus tôt.
Choisissez un modèle avec évacuation des condensats par tuyau si l'appareil doit tourner plusieurs jours sans surveillance ; un bac de quelques litres est plein en une demi-journée en séchage intensif.
Associez toujours le déshumidificateur à une circulation d'air et à un appoint de chaleur. Ensemble, ils divisent généralement le temps de séchage par deux — notre gamme propose aussi des drypacks prêts à l'emploi.